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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 09:40

Khalil Gibran (1883 - 1931), poète et peintre libanais, vécut aux Etats-Unis. Engagé dans une démarche spirituelle originale, il publia en 1923 son chef-d'oeuvre, Le Prophète, aujourd'hui traduit dans le monde entier. En français, il a été publié aux Editions Castermann en 1956, dans la traduction de Camille Aboussouan, et en 1992 par Anne Wade Minkowski, chez Gallimard, collection Folio classique (n° 2335).


En hommage, Michel Luciani a imaginé une suite, sous forme de poèmes en vers libres, intitulée : "Le Fils du prophète", et qu’il a mis en ligne (lien)

Le prophète Almustafa s’est retiré dans une île ; il y a formé son fils adoptif, Lechaïm, qui signifie "enfant trouvé" ; celui-ci débarque au port d’Orphalese, sur la côte, là où son maître a vécu. Les habitants viennent l’accueillir à son arrivée.


Il sait parler aux uns et aux autres, afin que chacun se sente reconnu, respecté, aimé, encouragé, transcendé surtout. La compassion est une façon de comprendre la souffrance d’autrui, ses désirs profonds, ses élans parfois désespérés ; c’est une communion avec l’être des autres afin d’aider à leur élévation morale et spirituelle, à ce que chacun puise en lui-même ce qu’il a de meilleur afin d’un mieux vivre à la fois individuel, personnel et fraternel.


le Prophète, dessin au fusain (1920) de Kalhil Gibran

Un Fils de prophète dans la lignée des maîtres gnostiques … à rencontrer ; une voix à entendre et à écouter, à aimer, pour se réconcilier avec soi-même et avec les autres.

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Published by Jean-Claude Barbier - dans le Fils de l'homme
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